La volonté du législateur est de donner une aide financière aux familles modestes afin de permettre à leurs enfants de poursuivre des études supérieures.
L'aide est donc centrée sur la famille. Le droit est ouvert si le revenu familial ne dépasse pas les plafonds fixés. Le revenu pris en compte est le revenu familial soumis à l'impôt.
Depuis les années 1980, l'éducation et ce y compris les allocations d'études n'est plus une matière fédérale mais relève de la compétence des Communautés française et flamande. Notre pays connait donc deux systèmes d'allocations d'études. Si leur philosophie générale reste proche, ils divergent de plus en plus dans leur application. Pour mémoire, signalons que la Communauté germanophone à un système d'allocations d'études qui prend en compte les spécificités de la minorité d'étudiants de langue allemande.
La compétence en matière d'allocation d'études est déterminée par le lieu d'études et non de résidence de l'étudiant. Ainsi un étudiant de Flandre inscrit dans une université francophone va dépendre de la Communauté française et vice versa.
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